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 Arcade zone : back to our roots !

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Sacha Vega

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MessageSujet: Arcade zone : back to our roots !   Jeu 21 Juil - 18:46

On s’est mis en route pour « Arcade Zone », après une légère hésitation, j’ai emboîté le pas à Adrian, après avoir saisi sa main. Il pense que c’est plutôt impulsif, de m’emmener là-bas, sur un coup de tête, mais je ne trouve pas. Je souris même : j’avais au contraire peur qu’il ne comprenne pas mon sous-entendu, ou bien qu’il ait trop grandit pour ce genre de trucs. J’aurais eu trop peur qu’il n’ait justement aucune réaction. Et ça me touche de retrouver le petit garçon d’avant, toujours aussi peu sûr de lui voire un peu maladroit… Alors qu’aujourd’hui, c’est un homme qui en apparence ne devrait rougir de rien.
"Je n’avais pas de cours prévus cet aprem, seulement des répétitions… Enfin, pour se préparer pour les auditions, alors c’est du temps libre au fond… Et pour être honnête, ça me stresse tellement que me changer les idées avec toi, ça me ferait un bien fou ! "
Je me prends la tête avec ces auditions depuis que j’ai appris l’existence de la pièce. Je veux le rôle principal féminin, il me le faut. Le rôle de Sandy Olsson serait sans doute un gros tremplin pour moi, et les professeurs nous ont bien laissé savoir que le soir de la représentation, nous serions susceptible d’être repérés. Alors autant dire que je me mets la pression à mort. Et puis, il faut avouer que la présence d’Adrian m’avait également un peu secouée… Mais les choses semblent s’arranger… En tout cas, j’y crois, pour lui… Mais ça sera sans doute long, c’est certain… J’ouvre la bouche, prête à reprendre mais le téléphone d’Adrian sonne et il s’excuse avant de répondre. Je me mords la lèvre, rangeant une mèche de cheveux derrière mon oreille, confuse : c’est bon Sacha, tu ne vas pas toujours t’excuser de vivre !
J’entends alors une petite voix – pourtant très puissante – s’échapper du téléphone, ce qui me fait relever les yeux vers ce dernier, l’air intrigué et amusé. J’ai un bref pincement au cœur quand j’entends Adrian surnommer cette petite voix ‘ma puce’, ne réalisant pas immédiatement qu’il s’agit de sa petite sœur, la fameuse petite sœur que je regrette soudainement de ne pas avoir connu. Mes regrets s’emparent soudainement de mon visage, y laissant passer un voile mélancolique mais quand je croise de nouveau le regard d’Adrian, j’esquisse un léger sourire confus, avant de baisser les yeux et jouer nerveusement avec mes manches. J’ai peur de paraître… intruse, alors je préfère le laisser tranquille. Mais la voix de la petite fille se fait alors plus distincte et je comprends qu’Adrian a mis le haut-parleur afin que je puisse partager avec lui les exploits d’Ellie. Je souris, amusée par la petite Ellie et surtout, touchée par l’attention du grand-frère. J’ai l’impression qu’il n’a pas voulu me laisser de côté…
« Bon. Et bien tu viens de faire la connaissance d'Ellie, ma mini tornade de petite sœur. »
Je ris doucement, amusée.
" Haha, elle est chou… Elle me fait penser à…  " Je m’arrête brusquement : j’ai failli faire une boulette, parce que je doute que Samuel ait parlé de sa fille à Adrian… Et ce n’est pas à moi de parler de Lilo… Alors je bug un peu, mon sourire s’effaçant un peu pendant que je cherche quelque chose à dire. "….à toi… avant… Enfin, bref… OH REGARDE ! " Je suis sauvée : je distingue « Arcade Zone » d’ici, et j’adore sa devanture très « retro gaming ». Je pars un peu devant, ravie d’échapper à cette situation où j’ai failli m’embourber…
Je vais jusqu’au guichet pour aller échanger de la monnaie contre quelques jetons. J’adore les bornes d’arcade. Je présente mon précieux trésor de jetons à Adrian un large sourire aux lèvres, m’attendant à tomber sur l’adolescent un peu joufflu et je rougis en réalisant de nouveau qu’Adrian est devenu un homme très charmant. Je baisse les yeux et demande d’une petite voix beaucoup moins sûre d’elle :
"Alors… On commence par quoi ?"

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Adrian Faris

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MessageSujet: Re: Arcade zone : back to our roots !   Jeu 21 Juil - 19:37

Je suis à peu prêt certain qu'elle ne voulait pas vraiment dire ça mais je fais comme si de rien n'était et je la laisse passer se précipiter de façon un peu trop spontanée vers le guichet. Peu importe ce qu'elle a failli laisser échapper doit être assez gros pour qu'elle colle un drôle de sourire forcé sur son visage. Je fronce légèrement les sourcils mais décide de ne pas lui tirer les vers du nez. Elle et moi on marche encore en terrain miné pour que je m'amuse à la brusquer.
Je vais à mon tour échanger des pièces contre des jetons, remercie l'hôtesse et me tourne vers Sasha qui me présente ses jetons comme si elle venait de remporter la loterie avant de me regarder bizarrement.

"Alors… On commence par quoi ? "

Je jette un regard circulaire à l'intérieur de la salle. Je ne suis pas venu ici depuis des années … la dernière fois avec Sasha, en fait. J'hésite un instant entre tous les jeux et tout au fond de la salle je vois deux ados, un garçon et une fille, en train de se déchaîner sur Dance Dance Revolution X.
Quelques années en arrière c'était Sasha et moi qui faisions des battles sur ce jeu. On sortait d'ici couverts de sueur mais tellement heureux … et j'étais assez bon en fait, malgré mon petit embonpoint.
Je me tourne vers Sasha et lui montre le dancing stage du menton :

Tu as perdu la dernière fois qu'on a joué. Une petite revanche ? "

Sasha fixe la machine en se mordant la lèvre et pendant un instant je redoute qu'elle décline pour un jeu plus calme. Mais elle se tourne vers moi, les yeux pétillants et m'annonce que je vais prendre, grosso modo, la raclée de ma vie. Je lève les sourcils mais elle se précipite déjà vers le jeu et prend place sur la petite scène. Je la rejoins en courant presque et m'installe à côté d'elle.

« Cette fois interdiction de me pousser ! » je dis en mettant quelques jetons dans la machine.

Elle ouvre la bouche pour protester mais la musique commence et le reste de sa phrase se retrouve noyé sous les premières notes. La dernière fois que nous avons joué à ce jeu, Sasha a essayé de pousser de la scène car elle était en train de perdre. Sasha n'est pas mauvaise joueuse loin de là mais j'admets que ce jour là je n'arrêtais pas de lui chatouiller les côtes pour l'empêcher de danser correctement et de gagner des points. Elle a donc essayé de se venger comme elle a pu sans pour autant y parvenir. J'ai gagné avec plus de mille points d'avance. Le fait qu'elle se souvienne de ça me fait sourire mais bientôt il faut suivre les mouvements de l'écran et bon sang que c'est compliqué !
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Sacha Vega

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MessageSujet: Re: Arcade zone : back to our roots !   Sam 23 Juil - 2:09

Tout est comme dans mes souvenirs. En tout cas, au niveau de la decoration, et même certaines bornes sont toujours au même endroit. Je souris, nostalgique et émerveillée : qu’est-ce qu’on a pu passer comme temps, ici. Nos parents respectifs en avaient marre de venir nous chercher à pas d’heure. Je me souviens que l’on gardait les sous de la cantine pour foncer ici : on préférait sauter des repas pour venir suer comme des fous. Mes pères étaient furax, et surtout inquiets, alors une réglementation s’est avérée nécessaire pour limiter notre venue. Au fond de la salle, je le remarque enfin : le jeu par excellence dans lequel notre argent de poche disparaissait : Dance Dance Revolution. Je souris en voyant les deux adolescents en train de danser comme des furies. Adrian me l’indique d’un mouvement de menton :
« Tu as perdu la dernière fois qu'on a joué. Une petite revanche ? »
J’observe la piste de dance, avec ces quatre flèches lumineuses, en me mordant la lèvre : j’ai l’impression que ça fait une éternité que je n’y ai pas mis les pieds et un instant je doute de pouvoir enchaîner trois pas de danse. Mais la tentation est trop forte et malgré mon petit cœur battant d’excitation – je me mets la pression pour rien… - je relève le défi. Après tout, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas !
"Ça marche ! Mais faudra pas venir pleurer quand je t’aurai pulvérisé ! "
Il parait surpris par mon brusque changement de comportement et je souris avant de me précipiter vers la plateforme de jeu qui vient de se libérer. Je retire mes chaussures et je souris en réalisant que c’est une vieille habitude que j’avais perdu : je faisais ça pour avoir plus d’adhérence. Adrian a toujours maintenu que ça ne servait à rien, mais j’ai toujours prétendu le contraire. En vrai, c’est surtout parce que j’adore la fraîcheur des touches… Adrian vient de me rejoindre en courant presque, et ça me fait sourire. J’arrange mes cheveux pour qu’ils ne me dérangent pas.

« Cette fois interdiction de me pousser ! » dit-il en insérant quelques jetons dans la machine.
Je cherche à protester mais la musique commence. Je fais une tête outrée, avant que les premiers pas n’apparaissent à l’écran :

"Quoi ?? Si je me souviens bien, c’est toi qui avais commencé, en m’empêchant de danser avec des chatouilles ! Alors c’était de la légitime défense. …. Et puis si tu avais été pieds nus, tu n’aurais pas glissé… "

Je lui tire la langue d’un air taquin et – nom de Zeus – complice comme au premier jour. On s’applique sur la chorégraphie, et même si c’est un peu difficile pour une reprise, on ne se débrouille pas mal du tout. Même avec de l’embonpoint, Adrian se débrouillait déjà très bien. Il a le rythme dans la peau, je le soupçonne d’avoir été black, dans une autre vie. Je me concentre sur la chorégraphie pour cumuler plus de points en ayant le bon timing. Les deux adolescents de tout à l’heure nous observe, amusés, je les vois, du coin de l’œil. C’est très serré, entre nos scores. Et je me surprends à voir ressurgir ma compétitivité d’antan. Je dois trouver quelque chose pour le déconcentrer mais, quoi ? Prise dans l’euphorie du moment, j’en oublie mes craintes habituelles : je me sens en confiance avec lui…


"C’est quoi, mon lot de consolation, si je perds ? Tu m’embrasses comme la dernière fois ? "

Je viens de dire quoi ? Je déglutis : j’ai réussi à me déstabiliser toute seule. Je continue de danser, un peu moins dextre qu’au début. Quand la musique prend fin, je ne fais même pas attention au score, je tente plutôt d’éviter le regard d’Adrian, en rougissant. La dernière fois, oui, après cette fameuse partie, c’était notre premier « bisou d’aboureux baaark » comme dirait Lilo. Enfin, mon premier bisou, et le seul baiser que j’ai reçu de ma vie. Il m’a laissé un souvenir impérissable, alors qu’il s’agissait d’un petit bisou maladroit d’adolescents. Je joue nerveusement avec mes cheveux et avant que le malaise ne s’installe, je propose immédiatement une nouvelle partie.


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MessageSujet: Re: Arcade zone : back to our roots !   Sam 23 Juil - 11:42

"Quoi ?? Si je me souviens bien, c’est toi qui avais commencé, en m’empêchant de danser avec des chatouilles ! Alors c’était de la légitime défense. …. Et puis si tu avais été pieds nus, tu n’aurais pas glissé… "

La revoilà avec sa théorie des pieds nus. Je n'y crois pas une seconde, je pense plutôt que c'est son subconscient hawaïen qui trouve n'importe quelle excuse pour forcer Sasha à enlever ses chaussures. Quoi ? C'est une théorie comme une autre... .
Sasha se débrouille toujours aussi bien et elle redouble même de concentration. Mince alors, elle veut vraiment me « pulvériser ». Ça me fait sourire doucement et du coup c'est moi qui perd de ma concentration. Je suis en plein effort pour essayer de rattraper mon retard, et j'y parviens car nos scores sont très serrés lorsqu'elle dit :

"C’est quoi, mon lot de consolation, si je perds ? Tu m’embrasses comme la dernière fois ? "

J'ouvre de grands yeux, un peu choqué que la remarque et le souvenir lui soit revenu aussi spontanément. Bien sûr qu'elle se souvient de notre premier baiser. Enfin c'était plus un bisou mouillé qu'un véritable baiser mais quand même, c'est le premier, ça compte ! J'étais tellement heureux ce jour-là : j'avais embrassé Sasha Vega ! Noah m'avait donné tout un cours théorique sur « comment embrasser une fille » mais cette expérience a été bien meilleure que tous les scénarios qu'il m'avait présenté.
La musique prend fin et je regarde Sasha du coin de l’œil. Je me demande comment se serait, maintenant, de l'embrasser. Est-ce qu'elle a eu l'occasion de profiter un minimum de son adolescence après ce qu'il lui est arrivé, et d'embrasser d'autres garçons que moi ? Une part de moi, sympathique et compréhensif, espère que oui mais une autre part de moi, qui s'accroche depuis toutes ces années au souvenir d'une petite hawaïenne espère que non. Je me sens mal de penser ça, Sasha a le droit d'être heureuse plus que n'importe qui et surtout, elle ne m'appartient pas. Ça, c'est juste un rêve.

Sasha me jette un coup d’œil rapide, rougit et me propose une autre partie. Je me racle la gorge et commence à acquiescer avant de regarder nos scores. Elle mène de deux malheureux petits points.

Eh bien, je pourrais t'embrasser, avec plaisir. Mais...c'est toi qui gagne pour cette fois. "

Elle me regarde l'air interrogateur et je désigne nos scores du menton. Elle a l'air franchement surprise d'avoir gagné et affiche un grand sourire.

" Tu m'a pulvérisé. Une petite et timide pulvérisation mais quand même ! Je promets de ne pas pleurer mais....mon lot de consolation à moi, ce sera quoi ? "
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MessageSujet: Re: Arcade zone : back to our roots !   Mar 26 Juil - 10:27

Je suis débile, pourquoi j’ai dit ça ? Maintenant il va penser que je veux qu’il m’embrasse. Je commence à paniquer un peu, en lui jetant quelques coups d’œil : ce n’est pas que je n’ai pas envie qu’il m’embrasse, c’est juste que… Nos regards se croisent alors que nous nous lançons mutuellement un regard en coin et je détourne automatiquement le regard. Je rougis : c’est malin, bravo pour la discrétion… Je propose une autre partie pour déverrouiller un peu cette situation un peu gênante. Adrian se racle la gorge mais n’acquiesce pas tout de suite.
« Eh bien, je pourrais t'embrasser, avec plaisir. Mais...c'est toi qui gagne pour cette fois. »
Je lève un sourcil interrogatif, en rougissant : il vient de dire qu’il pourrait m’embrasser avec plaisir ? Et c’est moi qui mène ? Impossible, j’ai complètement paniqué sur la fin. Je reporte mon attention sur le tableau des scores qu’Adrian m’indique. Je mène de deux malheureux points mais je mène ! Et c’est tout ce qui compte ! La petite ado’ hawaïenne au fond de moi rayonne de fierté, et j’affiche un grand sourire.
« Tu m'a pulvérisé. Une petite et timide pulvérisation mais quand même ! Je promets de ne pas pleurer mais....mon lot de consolation à moi, ce sera quoi ? »
Je souris, un peu gênée, en jouant nerveusement avec mes mains. Respire. Respire. C’est pas grand-chose, en apparence, mais pour moi c’est beaucoup. Je me hisse sur la pointe des pieds et dépose un timide baiser sur la joue d’Adrian. Une joue qui n’est plus rondelette et douce, mais un peu râpeuse. Je lui souris en me mordant la lèvre et me dépêche d’insérer quelques jetons dans la machine, ne revenant toujours pas du rapprochement que je viens de faire. Des années de blocage, et aujourd’hui je fais plus de progrès qu’en une année… Avec lui… A croire que c’était celui que j’avais toujours attendu. Je lui glisse un regard : au fond, je l’ai toujours su que j’avais encore besoin de lui dans ma vie. Un peu plus confuse, sur l’écran de sélection des titres, je m’adresse à Adrian :
"Je suis désolée… Pour Sam. Il… Il a eu son lot de problèmes aussi et… Enfin il essaye seulement de me protéger, comme d’habitude… Je lui parlerai…"
Avant toute cette histoire, Sam et Adrian étaient de très bons amis, et je crois que mon frère à tout aussi mal vécu la séparation, parce qu’il avait le sentiment de perdre plus qu’un ami. Je croise le regard d’Adrian : je me demande s’ils ont essayé de discuter, quand je les ai vu tous les deux dans l’ascenseur ou bien s’ils se sont contentés de s’engueuler. J’ai fait la tête à mon frère quelques jours, pour qu’il arrête d’être sur le dos d’Adrian, et il ne comprenait pas pourquoi il avait subitement le rôle du méchant. Au fond, je sais qu’il faisait seulement sa dramaqueen, mais qu’il était plutôt satisfait de ne plus avoir à rentrer dans le tas à chaque fois qu’il voit Adrian. Mais je pense qu’ils ont besoin de se retrouver un peu.
"J’ai un chien ! " je m’écris soudain, comme on aurait pu rappeler à son interlocuteur qu’on est déjà pris. Mais ça me semble important de lui dire, parce qu’il savait toutes mes tentatives pour avoir un chien, mais mes papas disaient toujours non. C’est grâce à ma mamie que j’ai eu un chien. "Faudra que je te le présente. " Je dis, en souriant et en lançant la nouvelle partie.


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MessageSujet: Re: Arcade zone : back to our roots !   Ven 17 Fév - 12:52

"Je suis désolée… Pour Sam. Il… Il a eu son lot de problèmes aussi et… Enfin il essaye seulement de me protéger, comme d’habitude… Je lui parlerai…"

Je me contente de hocher la tête parce que je ne sais pas quoi faire d'autre. Je comprend qu'il veuille protéger sa sœur, je ferai la même chose pour Ellie.

"J’ai un chien ! ", elle s'écrie tout à coup et me fait sursauter.

"Vraiment?", je lui répond en souriant. Je me souviens que ses parents n'étaient vraiment pas chaud pour qu'elle est un chien à l'époque. Ils disaient que c'était trop de responsabilités et de contraintes.

"Faudra que je te le présente."

Elle sourit de nouveau et lance un nouvelle partie. Je suis trop surpris par ses mots pour me concentrer réellement sur le jeu et j'ai du mal à suivre.

"Alors, je lui demande, comment tu as fais pour les convaincre de te laisser adopter un chien?"

C'est assez compliqué de parler et de suivre le rythme mais elle parvient à m'expliquer qu'en gros c'est grâce à sa grand-mère. Je n'ai jamais rencontré cette femme mais Sasha m'en a souvent parlé. En me basant sur ses descriptions je l'ai toujours imaginé comme une grosse mama hawaïenne, un peu magicienne. Oui, je sais, c'est un cliché et les clichés c'est mal MAIS je dois avouer que cette image à toujours eu un côté rassurant pour moi.

La partie se termine et Sasha me bat une nouvelle fois. Je lève les mains et pousse un soupir.

"J'abandonne. Queen of the dance floor. Tu mérite ton titre!"

Elle me sourit, ravie, et encore une fois sa beauté me coupe le souffle. Je ne dois être très bon pour cacher mes émotions car son sourire disparaît et elle à tout à coup l'air gênée.

"Hum, je me racle la gorge en essayant de changer de sujet, est-ce que tu as faim? Ou soif ? Il y a un excellent bar à Smoothie tout au fond là-bas."

Je vais généralement là-bas avec Anna. J'ai essayé d'y emmener Noah une fois mais il m'a regardé en me disant qu'il n'était pas gay. Je cherche toujours la relation entre le fait de boire d'un smoothie et d'être gay mais après tout quand il s'agit de Noah, la logique ne s'applique pas toujours.

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MessageSujet: Re: Arcade zone : back to our roots !   Dim 19 Fév - 0:17

Tant d’années passées loin l’un de l’autre et on se retrouve à parler de comment j’ai réussi à convaincre mes parents de me laisser prendre un chien comme s’il s’agissait de la conversation la plus incroyable et palpitante de nos vies. Enfin, ça a toujours été comme ça, entre lui et moi, enfin, nos discussions d’avant. On parlait de tout et de rien avec autant de conviction. Il y a des choses qui ne changent pas, j’imagine… Tout en dansant, j’explique à Adrian que c’est surtout grâce à ma grand-mère si j’ai pu adopter Stitch. Mon agression m’avait rendue très renfermée, et je ne sortais plus, je n’avais que mon frère, mais même à ce moment-là, Sam ne pouvait rien pour moi. Stitch, c’est l’idée de Kapuna (ça veut dire grand-mère, en Hawaïen). Je ne sais pas vraiment pas ce que Kapuna a bien pu dire à mes papas, mais elle a réussi. Quand je parle de ma grand-mère, en l’appelant Kapuna, je vois le sourire sur les lèvres d’Adrian. Je ne sais pas si c’est parce que le mot hawaïen le fait rire ou bien si c’est parce qu’il s’imagine ma petite grand-mère en modèle réduit de mon papa Hugo… L’idée me fait sourire parce qu’au final, c’est pas loin de ça.
Je perds un peu mon souffle en racontant mon histoire tout en dansant mais au final je gère plutôt bien. La partie se termine et j’en sors victorieuse. J’allais en proposer une nouvelle mais Adrian finit par admettre sa défaite et me décerne le titre de Queen Of The Dance Floor. Ravie, je souris à m’en fendre le visage d’un large sourire et la gamine au fond de moi saute presque au plafond. Forcément, je biche un peu, et alors que mon regard rencontre celui d’Adrian, je perds subitement mon sourire, complètement confuse. C’est… c’est quoi ce regard ? Il me met un peu mal à l’aise, enfin, complètement mal à l’aise pour être honnête. Je fuis son regard en replaçant maladroitement une mèche de cheveux derrière mon oreille. Il se racle la gorge :
« Est-ce que tu as faim? Ou soif ? Il y a un excellent bar à Smoothie tout au fond là-bas." »
"Oui !" Oh, c’était une réponse vive et beaucoup trop enthousiaste, un peu comme si je m’étais désespérément raccrochée à la perche qu’il me tendait. Je n’ai pas envie de tout gâcher, et je n’ai pas envie que cet après-midi se termine. Un peu confuse, j’enfouis mes mains dans mes manches, en me pinçant les lèvres avant de rajouter, plus posée : "Enfin, je veux dire, oui, j’adorerai."
Je lui souris timidement et je sautille de la plateforme de danse pour atterrir juste en face de lui, me rattrapant de justesse à son bras. Je déglutis : je sens le rouge monter à mes joues, alors que ma main reste sur son avant-bras finement musclé et à la peau si chaude et réconfortante. Je retire subitement ma main, comme si je venais de me brûler : j’ai du mal à comprendre comment un simple avant-bras peut me faire autant d’effet. Je prends les devants et me dirige vers le bar à Smoothie, en me mordant la lèvre et en pestant contre moi : il va vraiment me prendre pour une folle…
Je m’approche timidement du vendeur et le salue poliment après qu’il ait terminé sa vente précédente. Je passe ma commande, un smoothie ananas banane, et une fois que nous sommes servis tous les deux, je tiens à régler les consommations pour nous deux. Adrian proteste mais j’insiste :
"S’il te plaît, c’est… le smoothie de la réconciliation.

On s’installe à une table pour siroter les boissons tranquillement. J’hésite à lancer un nouveau sujet de conversation, en vérité, je ne sais pas par où commencer. J’ai tellement envie de savoir tout ce qu’il a vécu pendant tout ce temps, et en même temps, j’ai peur que ça me chagrine un peu.

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Adrian Faris

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MessageSujet: Re: Arcade zone : back to our roots !   Mer 22 Fév - 13:04

Elle paie pour ma boisson et ça me gêne. Je veux dire, je ne suis pas un de ces mecs qui refusent catégoriquement de partager l'addition ou même qu'une femme les invite. C'est simplement que là, je voulais inviter Sasha. Je ne sais pas trop pourquoi c'est important mais ça l'est. Tant pis, je trouvais le moyen de me rattraper plus tard.

Nous nous installons à une table en silence et commençons à siroter nos boissons. Sasha n'arrête pas de se tortiller et de me lancer des regards en dessous. J'ai le sentiment qu'elle a une question à me poser et qu'elle n'ose pas. Je suppose que je pourrais lui demander ce qui la chagrine mais je préfère la laisser venir d'elle-même. Il faut qu'elle sache qu'elle peut me demander ce qu'elle veut sans avoir peur de ma réaction ou quoique ce soit.

Après environ une ou deux minutes de silence intensif et pesant, Sasha finis par se décider à ouvrir la bouche....seulement pour être interrompu par la sonnerie de son téléphone.
Elle s'excuse et décroche et je ne peux m'empêcher d'être profondément déçu. Et je suis à peu près certain qu'elle le voit.
Pourtant après seulement quelques secondes de conversation je vois bien que quelque chose de va pas, quelque chose de grave si j'en crois par le son hystérique de sa voix.
Elle pose sa main à plat sur la table, sans doute pour se raccrocher à quelque chose, et je pose ma main sur la sienne de façon impulsive.
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Samuel Vega

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MessageSujet: Re: Arcade zone : back to our roots !   Mer 22 Fév - 15:37

Mon week-end a pu commencer plus tôt, grâce à un emploi du temps aménagé par ma secrétaire de département de biologie. Lors de mon inscription, je dois avouer que j’ai peut-être abusé de mon charme de père célibataire qui fait passer sa petite princesse avant tout. La dame a été charmée, et je lui suis vraiment reconnaissant pour ça, car même si je me tape des journées de malade, je suis en week-end le jeudi après-midi, et ce jusqu’au dimanche. J’ai donc pu rentrer chez moi hier soir, enfin chez mes parents, pour m’occuper de ma fille. Et cette dernière est vraiment ravie de pouvoir profiter un peu plus de moi. Pour le moment, c’est un peu compliqué, mais d’ici quelques années, on pourra se débrouiller. La question sera : est-ce que ça ne sera pas trop dur pour les deux papys… Ils se sont habitués à la présence de Lilo, alors j’ai bien peur que lorsque je pourrai m’installer avec ma fille, l’heure du au revoir ne soit difficile.

Bref, aujourd’hui, on est vendredi, après-midi. Il fait beau, alors Lilo joue dans le jardin avec Stitch, pendant que je travaille sur mes dossiers de bio à rendre, un prix à payer pour un week-end de trois jours. Mon père Hugo est au travail, mon père Allen est à la maison, étant architecte, il peut travailler à la maison. On n’a rien à craindre, dans ce coin, c’est une petite banlieue tranquille, presque bourgeoise. C’est pour ça que j’ai confiance et que je ne m’en fais pas trop, mais je préfère garder un œil sur la fenêtre donnant à l’extérieur.

Alors que je suis complètement absorbé par mon dossier, je suis alors subitement sorti e mes pensées par un cri strident de ma petite fille ainsi que par des aboiements et grognements puis d’une série de couinements. Je me suis levé d’un bond, le cœur battant et me suis précipité à l’extérieur. Vision d’horreur : ma fille se tient la main, je vois du sang, je vois un grand chien détaler à la poursuite de quelque chose. Ma fille est en pleurs et je la prends dans mes bras. Entre deux gros sanglots, j’entends ma fille dire :

" C’est… c’est le gros chien… il m’a mordu… et ‘Titch m’a défendu… Makua, ‘Titch est blessé… il est blessé et le gros chien, il l’a attaqué ! "

Je l’embrasse et la prends dans mes bras pour l’emmener à mon père, à l’intérieur. Il a aussi entendu le bruit et il a abandonné ce qu’il faisait pour me rejoindre. On s’est occupé de soigner Lilo, mais heureusement, la morsure n’est pas très profonde.
Mais maintenant je dois chercher le chien de ma sœur. Je l’appelle pendant que mon père s’occupe de Lilo.

" Allô, Sacha ? Ecoute, ne t’inquiètes pas, mais il s’est passé quelque chose. Lilo était en train de jouer à l’extérieur et un chien l’a attaqué. Tout va bien mais apparemment Stitch l’a défendu. Il est blessé, m’a dit Lilo, et il s’est échappé. Je pars à sa recherche. Je te tiens au courant, d’accord ? Je te promets de te le ramener. "

J’ai beau essayer de la rassurer, je suis quasiment certain qu’elle va tout faire pour essayer de venir. Bref, je prends les clés de la voiture de mon père après son accord et décide d’aller faire un tour dans la banlieue pour essayer de retrouver Stitch.
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Sacha Vega

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MessageSujet: Re: Arcade zone : back to our roots !   Mer 22 Fév - 19:51

J'allais enfin lui demander ce qu'il faisait, maintenant, ce qu'il comptait faire pus tard, éventuellement si... il était passé à autre chose depuis notre petit bisou, ce qui est ridicule puisque, c'est évident comme réponse... Je me raidis et soudain mon téléphone sonne, me faisant sursauter. Je m'excuse auprès d'Adrian qui lui semble complètement déçu et je réponds : c'est mon frère, je soupire, j'espère qu'il ne va pas me refaire la morale par rapport à Adrian.

Mais non, il m'explique ce qu'il vient de se passer avec Lilo et avec Stitch et c'est bête mais je sens mon cœur battre à tout rompre. D'abord je m'inquiète pour ma nièce, mais maintenant c'est pour mon chien, mon bébé. Ma main se plaque sur la table et je sens à peine celle d'Adrian se poser sur la mienne.

"Co... Comment ça blessé ??!! Mais mais... qu'est-ce qu'il a eut ??!! Sam' ?! Comment tu veux que je reste calme ??! Je... je prends le premier bus !... Ok... oui... "

Je renifle, étouffant des petits sanglots : Stitch, c'est mon bébé, et là il est perdu et il a besoin de moi ! Je me sens démunie. Mon frère a beau essayer de me rassurer en prenant les choses en mains, ça ne suffit pas : je ne peux pas rester ici, patiemment, à attendre que le verdict tombe ! Je raccroche et réalise soudain que la main d'Adrian se trouve sur la mienne, et pire, que mes doigts se sont entremêlés avec les siens, sous le coup de l'émotion. Je dois avoir l'air complètement perdu. Je me relève doucement, en bégayant quelques excuses et en récupérant ma main :

"Je suis... vraiment désolée, c'est Stitch. Mon chien, apparemment il... il s'est fait attaquer par un autre chien et... il s'est échappé... Je... je dois le retrouver, il doit être perdu et... inquiet. Il connaît pas du tout le coin, encore et... oh j'ai tellement peur qu'il lui arrive quelque chose...

Je récupère mon portable en tremblant pour chercher l'horaire de bus le plus proche, mais je jure quand je réalise qu'il n'y en a pas avant plusieurs heures.

"Merde.... merde merde...

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